Comme pour me flater tu le veux faire croire,
Modère aussi les tiens, et content de ma foy,
Cesse de prétendre sur moy
L’honneur d’une lâche victoire.»
Quand je vis tant de grace avec tant de pudeur,
Peu s’en fallut que mon ardeur
N’écoutât du respect les simples remonstrances,
Et que, perdant le fruit de cette occasion,
Une sotte confusion
Ne ruinât mes espérances.