Guidé par l’Amour mesme, en ce bois se vint rendre.

Surpris d’un nouveau jour qui brilloit à ses yeux,

Il connut que Climène estoit près de ces lieux.

Il soupire, il s’avance, et dans cet instant mesme,

Plein de joie et d’ardeur, il trouve ce qu’il aime,

Il reconnoît Climène, et voit que son beau corps,

Négligemment couché, découvroit ses trésors.

Charmé de contempler tant de beautez nouvelles,

De mille feux nouveaux il sent les étincelles,

Et se laisse embraser à ces esprits ardens