Le soleil, dans ma chambre obscure,
Trouvant quelque foible ouverture,
Lançoit un rayon de ses feux,
Et meslant la lumière à l’ombre,
En faisoit un lieu clair et sombre
Propice aux larcins amoureux.
Alors à mes yeux se présente
Corinne et n’ose m’approcher:
Sa robe blanche et transparente
La couvroit sans me la cacher.