Par ses attouchemens n’estoient moins engourdis.

Mais quoy! que deviendray-je en l’extrême vieillesse,

Puisque je suis retif au fort de ma jeunesse?

Et si, las! je ne puis, et jeune et vigoureux,

Savourer la douceur du plaisir amoureux?

Ha! j’en rougis de honte, et dépite mon âge,

Age de peu de force et de peu de courage,

Qui ne me permet pas, en cest accouplement,

Donner ce qu’en amour peut donner un amant;

Car, Dieu! ceste beauté, par mon deffaut trompée,