Tant plus je combattois, plus j’estois animé;
Guerrier infatigable en ce doux exercice,
Par dix ou douze fois je rentrois dans la lice,
Où, vaillant et adroit, après avoir brisé,
Des chevaliers d’amour j’estois le plus prisé...
Mais de cet accident je fais un mauvais conte,
Si mon honneur passé maintenant est ma honte,
Et si le souvenir, trop prompt de m’outrager,
Par le plaisir receu ne me peut soulager.
O ciel! il falloit bien qu’ensorcelé je fusse,