Là, sans respect et sans relâche,

Il cherche l’objet de ses vœux,

Et trouve ce lieu bien-heureux

Sous le cotillon qui le cache;

De ses doigts tremblans et hardis

Il prend le sombre paradis

Qui donne l’enfer à nos âmes,

Ce throsne vivant de l’amour,

Où, parmy les feux et les flammes,

L’on n’a jamais trouvé le jour.