Amoureux Jupiter? Que ne viens-tu çà-bas
Jouir d’une beauté, sur les autres aimable?
Assez de tes amours n’a caqueté la Fable:
C’est ores que tu dois, en amour vif et prompt,
Te mettre encore un coup les armes sur le front;
Cacher ta déité dessous un blanc plumage;
Prendre le feint semblant d’un satyre sauvage,
D’un serpent, d’un cocu, et te répandre encor,
Alambiqué d’amour, en grosses gouttes d’or,
Et puisque sa faveur, à moy seul octroyée,