Consultez, avant mon trépas,
Ce que vont perdre vos appas.
Un constant comme moy n’est pas si peu de chose;
Et vous n’y songez pas ou n’y songez pas bien:
Hylas renâquit-il par sa métempsicose?
Quand vous m’aurez perdu, vous ne treuverez rien,
J’entends qui comme moy fasse un doux entretien,
Et dont l’ame soit moins volage et mensongère,
Car, pour des amans du commun,
Vous en aurez tousjours, mais ce n’est pas tout un;