Relevé de quelques soupirs,
Je fais connoistre mes desirs,
Afin qu’un bon amy vous les aille redire.
Je vay tard par chez vous, quoyqu’il soit dangereux,
J’y rode en marmottant quelques mots de martire;
Tous les pas que j’y fais traînent en malheureux,
J’y mouche sur un ton qui ressent le pleureux.
J’y tousse et crache aussi, non pas sans me contraindre,
Et dans une telle langueur,
Si j’y conserve encor ma première vigueur,