[75] Voyez notre tome X, p. 104 et suivantes.

[76] Corneille disait un jour avec orgueil que «lui et Rotrou feroient subsister des saltimbanques.» (Menagiana, Paris, 1715, tome III, p. 306.)

[77] Tome X, p. 445.

[78] Tome V, p. 115 et 116.

[79] Bolæana, Amsterdam, 1742, p. 112.

[80] Tome V, p. 141.

[81] Il faut consulter sur les portraits de Corneille l'excellente notice de M. Hellis intitulée: Découverte du portrait de Corneille peint par Ch. Lebrun, Rouen, le Brument, 1848, in-8o. L'auteur signale particulièrement: le portrait gravé, in-4o, de Michel Lasne, qui porte la date de 1643, et qui a été reproduit plusieurs fois en tête des œuvres du poëte, notamment dans l'édition in-12 de 1644; le portrait fait par le Brun en 1647, gravé en 1766 par Ficquet, et dont on peut voir la reproduction dans l'Album qui accompagne notre édition; le portrait gravé par Vallet, d'après le dessin de Paillet, pour l'édition in-folio, de 1663, du Théâtre de Corneille; enfin le portrait maladroitement flatté et fort peu ressemblant exécuté par Sicre, gravé par Cossin en 1683, et par Lubin pour les Hommes illustres de Perrault, publiés de 1696 à 1701. On voit au musée de Rouen, sous le no 477, un «Portrait de Pierre Corneille par Philippe de Champaigne, acquis en 1860;» mais cette attribution à Philippe de Champaigne ne paraît pas mériter beaucoup de confiance.

[82] Tome X, p. 116.

[83] Tome X, p. 449.—Voyez aussi la Notice d'Andromède, tome V, p. 248-251.

[84] Tome X, p. 122.