[170] Ces pièces font partie des minutes du greffe du Parlement et se trouvent réunies en une liasse intitulée: Dossier de Pierre Corneille.

[171] Demeuré en blanc dans l'original.

[172] Ici deux ou trois mots effacés par l'humidité. L'ensemble de la pièce a du reste beaucoup souffert et est aujourd'hui très-peu lisible.

[173] Corneille a substitué «de son labeur» à «de ses intentions.»

[174] Écrit de la main d'un clerc de Jacques Goujon et corrigé en plusieurs endroits par Corneille.—On lit au bas de ce projet, dans la marge, ces mots écrits perpendiculairement de la main de Jacques Goujon: Privilege Corneille refusé, et après «Par le Roy,» ces mots: Pour les comediens du marais pour la d. lettre.

[175] Ce reçu a été publié dans le Précis analytique des travaux de l'Académie de Rouen; il était inséré dans le rapport de M. Decorde, secrétaire de la classe des lettres, et se trouvait précédé de l'exposé suivant:

«Une pièce inédite, due aux recherches toujours si précieuses de M. de Beaurepaire, a achevé de mettre en lumière combien était simple et modeste l'intérieur de la maison dans laquelle s'écoula la jeunesse du grand poëte. C'est un reçu donné le 25 juin 1644, par son frère Antoine, religieux du Mont-aux-Malades, à Mme Corneille, sa mère, et contenant la nomenclature de divers objets mobiliers qu'il avait dû lui emprunter, quand il alla prendre possession de la cure de Fréville, n'ayant pas le moyen de les acheter.»

[176] En marge: «Nota que ladite rente n'estoit escheue qu'a la Saint-Michel 1651, et non pas a Pasques; l'erreur a commencé au compte rendu par Desalleurs en l'année mil six cens trente quatre.»

[177] Il y a ici un blanc dans le manuscrit.

[178] Le prénom est resté en blanc.