[309] Var. (édit. de 1660 et de 1663): tout entier.

[310] Var. (édit. de 1663 et de 1664): jusques à.

[311] Ἔλεος μὲν περὶ τὸν ἀνάξιον, φόβος δὲ περὶ τὸν ὅμοιον. (Aristote, Poétique, chap. XIII, 2.)

[312] Paul Beni, littérateur et critique italien, né dans l'île de Candie au milieu du seizième siècle, auteur d'un commentaire sur la Poétique d'Aristote, publié à Padoue en 1613, et à Venise en 1623.

[313] Var. (édit. de 1660-1664): jusques à.

[314] Voyez la note [274] de la page 35. L'édition de 1660 porte: Restrainte.

[315] Corneille songe ici au peu de succès de sa tragédie de Théodore (1645); quant à l'autre sujet dont il parle, sujet tiré de la Vie de Pélopidas (chap. XXXVII-XXXIX) et de la troisième des cinq Histoires amoureuses de Plutarque, et que notre poëte regarde avec raison comme peu convenable pour notre théâtre, Alexandre Hardy l'a traité en 1604, sous ce titre: Scédase ou l'Hospitalité violée.

[316] Πρῶτον μὲν δῆλον ὅτι οὔτε τοὺς ἐπιεικεῖς ἄνδρας δεῖ μεταβάλλοντας φαίνεσθαι ἐξ εὐτυχίας εἰς δυστυχίαν· οὐ γὰρ φοβερὸν οὐδὲ ἐλεεινὸν τοῦτο, ἀλλὰ μιαρόν ἐστιν. (Aristote, Poétique, chap. XIII, 2.)

[317] La traduction de Corneille (tout à fait injuste) est trop faible en effet. Le vrai sens est: «chose scélérate, abominable, odieuse.»

[318] Οὔτε τοὺς μοχθηροὺς ἐξ ἀτυχίας εἰς εὐτυχίαν· ἀτραγῳδότατον γὰρ τοῦτό ἐστι πάντων· οὐδὲν γὰρ ἔχει ὧν δεῖ· οὔτε γὰρ φιλάνθρωπον οὔτε ἐλεεινὸν οὔτε φοβερόν ἐστι. (Aristote, Poétique, chap. XIII, 2.)]