SCÈNE IV.
AGLANTE, CLÉONICE, ORPHISE, FLORINE.
(Orphise et Cléonice sont encore cachées[906], en sorte qu'on les voit.)
CLÉONICE.
Orphise, entendez-vous cette jeune éventée?
ORPHISE.
Ne craignez rien, ma sœur: elle s'est mécontée[907].170
Attaque qui voudra le cœur de votre amant:
Ce n'est pas un butin qu'on enlève aisément.
Oyez-le repartir à cette effronterie.
FLORINE.
Quoi, Monsieur, vous voilà dedans la rêverie?
Vous consultez encore, et votre bouche a peur175
De confirmer un don que me fait votre cœur!