[418] Var. Quelle puissante amour n'en seroit pas fâchée? (1637-57)

[419] Pour en être inquiet. Voyez tome I, p. 192, note 641.

[420] Var. Et toute sa froideur naît de sa jalousie. (1637)

[421] Var. C'est chose au demeurant qui ne me touche en rien. (1637-57)
Var. Si vous l'aimez encor, quittez cet entretien,
Ce que je vous en dis n'est que pour votre bien. (1660)

[422] Var. M'informer[422-a] si l'esprit en répond à la mine. (1637-57)

[422-a] Voyez tome I, p. 472, note 1532.

[423] Var. [Que m'importe de perdre une amitié si feinte?]
Dois-je pas m'ennuyer de son discours moqueur,
Où sa langue jamais n'a l'aveu de son cœur?
Non, je ne le saurois, et quoi qu'il m'en arrive,
Je ferai mes efforts afin qu'on ne m'en prive,
Et j'y veux employer de si rusés détours,
Qu'ils n'auront de longtemps le fruit de leurs amours[423-a]. (1637-57)

[423-a] C'est ici que finit le Ier acte dans les éditions indiquées.

[424] Var. Et c'est un grand bonheur s'ils ne sont que jaloux.
Tout leur nuit, et l'abord d'une mouche les blesse;
D'ailleurs dans leur devoir leur santé s'intéresse,
Et quelque long chemin que soit celui des cieux,
L'hymen l'accourcit bien à des hommes si vieux. (1637-57)

[425] Le fourrier est au régiment ou dans la maison du Roi celui qui est chargé de préparer les logements; par suite ce mot s'emploie figurément dans le sens d'avant-courier, ou comme nous disons aujourd'hui, d'avant-coureur.