Entendez á quien comme s'il y avait tú á quien. Le vers précédent, que nous complétons,
Dame la mano, y alza la cabeza....
tient à un assez beau mouvement de scène, qui n'est que dans l'espagnol. Le père s'est dit fier de s'incliner devant la gloire de son fils: le fils lui répond de relever la tête, en même temps qu'il lui demande sa main à baiser, en fléchissant le genou selon l'usage. Don Diègue réplique par ce vers, que Corneille a omis, mais qui est indispensable pour entendre suya de la phrase suivante:
Con mas razon besara yo la tuya.
Si yo te dí el ser naturalmente,1054.
tú me le has vuelto á pura fuerza suya.
Con quinientos hidalgos deudos mios1085.
sal en campaña á exercitar tus brios.
No dirán que la mano te ha servido1092.
para vengar agravios solamente.
REY DE CASTILLA. (Inexact; c'est le jeune Prince1222.
qui fait cette remarque.)
El mio Cid le ha llamado.
REY MORO.
En mi lengua es mi Señor.
REY DE CASTILLA.
Ese nombre le está bien.
REY MORO.