Voy abrazando sombras descompuesto
entre la obscura noche que ha cerrado;
et en regard de celui-ci:
«Rodrigue ne vit plus, ou respire en prison[606],»
Si es muerto, herido, ó preso? Ay, cielo santo!
Enfin il entend le galop d'un cheval, voit le cavalier mettre pied à terre, et Rodrigue paraît.
Ici nous devons une justice au poëte espagnol. Chacun sait combien sont véhéments et nobles dans Corneille les transports de don Diègue embrassant son vengeur. Castro est cité sans doute au bas de la page (voyez ci-dessus, p. [205] et [206]); mais l'ensemble de sa tirade est d'une vigueur et d'une éloquence qui méritent qu'elle soit transcrite autrement que par fragments numérotés:
Hijo!—Padre!—Es posible que me hallo
entre tus brazos?... Hijo!... Aliento tomo
para en tus alabanzas empleallo.
Como tardaste tanto?... pues de plomo
te puso mi deseo.... y pues veniste
no he de cansarte preguntando el como.
Bravamente probaste! Bien lo hiciste!
bien mis pasados brios imitaste,
bien me pagaste el ser que me debiste!
Toca las blancas canas que me honraste;
llega la tierna boca á la mexilla
donde la mancha de mi honor quitaste!