[58] Relation contenant l'histoire de l'Académie françoise, p. 188.
[59] L'une a pour titre: Les Fautes remarquées en la Tragicomedie du Cid. A Paris. Aux despens de l'Autheur. M.DC.XXXVII. Le titre de départ porte: Obseruations sur le Cid. Le tout forme un petit volume in-8o, contenant 43 pages,—Une autre édition est intitulée: Obseruations sur le Cid. A Paris. Aux despens de l'Autheur. M.DC.XXXVII, in-8o. Elle se compose de 1 feuillet de titre et de 96 pages.—Enfin une troisième porte exactement le même titre que la précédente, avec cette addition: ensemble l'Excuse à Ariste et le Rondeau; cette dernière édition, également in-8o, se compose de 1 feuillet de titre, de 3 feuillets non chiffrés et de 96 pages. Dans sa Lettre à l'Academie, Scudéry parle de la quatrième comme devant être prochainement publiée, mais tout porte à croire qu'il n'a pas donné suite à ce dessein.
[60] Voyez l'Avertissement, tome I, p. XI, et les Poésies diverses.
[61] L'incognu et veritable amy de Messieurs Scudery et Corneille, p. 5 et 6.
[62] M.DC.XXXVII, in-8o, 8 pages. Une autre édition, de 14 pages et 1 feuillet, sur le titre de laquelle on lit: Lettre apologitique (sic).... est suivie du sixain imprimé plus loin, p. 58, après la Lettre pour M. de Corneille....
[63] Cet opuscule, de 32 p. in-4o, a pour adresse: A Paris, M.DC.XXXVII; le titre est orné d'un fleuron des impressions de Toussainct Quinet. En 1876, M. Émile Picot en a signalé un exemplaire, dans sa Bibliographie Cornélienne, et M. Lormier l'a réimprimé sous ce titre, pour la Société des bibliophiles normands: La défense du Cid reproduite d'après l'imprimé de 1637.... Rouen, imprimerie de Henry Boissel, M.DCCC.LXXIX, in-8o de 2 feuillets et 42 pages tiré à 100 exemplaires.—Nous avons cru devoir demander la réimpression de deux pages, afin de combler cette lacune importante dans notre description des pièces relatives à la querelle du Cid. Signalons encore La suitte du Cid en abrégé ou le triomphe de son Autheur en despit des envieux.—A Villers Cotrets, chez Martin Baston. A l'enseigne du Vert-Galand, vis à vis la rue des Mauvaises paroles, 8 pages in-8o, réimprimée par M. Henri Chardon dans sa Vie de Rotrou, 1884. (Ch. M.-L., 1885.)
[64] Cette façon de s'exprimer paraissait un peu servile à plusieurs contemporains. Tallemant des Réaux dit à ce sujet: «Charrost, en parlant du cardinal de Richelieu, l'appelle toujours mon maître; cela est bien valet.» (Historiettes, tome V, p. 39, note.) La même remarque est faite presque dans les mêmes termes dans le Ménagiana (tome IV, p. 114): «M. le comte de Charrost, qui devoit toute sa fortune au cardinal de Richelieu, en parlant de lui l'appelle toujours son maître. M. du Puy ne pouvoit souffrir cela. Il disoit qu'un bon François ne devoit point avoir d'autre maître que le Roi.» Il est vrai que Charrost était comte, et Corneille simple bourgeois de Rouen. Tallemant conteste même à Richelieu le titre qu'il recevait généralement: «Le Cardinal, dit-il, a affecté de se faire appeler Monseigneur.» (Historiettes, tome II, p. 21 note 2.) Du reste, quand il arrivait qu'on ne lui donnât point ce titre, cela choquait plus ses flatteurs que lui-même. Voyez Historiettes, tome II, p. 60.
[65] Relation contenant l'histoire de l'Académie françoise, p. 218.
[66] A Paris. M.DC.XXXVII, in-8o, 7 pages.
[67] M.DC.XXXVII, in-8o, 7 pages.