[88] Page 5.

[89] Sans lieu ni date. In-8o de 5 pages et 1 feuillet blanc.

[90] A Paris, M.DC.XXXVII, in-8o, 8 pages.

[91] A Paris, chez Anthoine de Sommaville, au Palais, à l'Escu de France. M.DC.XXXVII, in-8o de 11 pages.

[92] Relation contenant l'histoire de l'Académie françoise, 1653, p. 189-191.

[93] Ce nom est imprimé ainsi dans le texte de Pellisson; toutefois, dans son Catalogue de Messieurs de l'Académie françoise, p. 523 de la Relation, il écrit l'abbé de Bourzeyz; Bourzeis est la forme adoptée le plus généralement.

[94] Registres du 30 juin 1637. (Note de Pellisson.)

[95] Ce manuscrit appartient depuis longtemps à la Bibliothèque impériale; il figure sous le no Y 5666, à la page 549 du tome I des Belles-Lettres du Catalogue des livres imprimez de la Bibliothèque du Roy, publié en 1750. L'année dernière (1861) il a passé du Département des imprimés au Département des manuscrits, où il porte actuellement le no 5541 du Supplément français. C'est un petit in-4o de 63 pages. Il était intitulé d'abord: Les Sentimens de l'Academie françoise touchant les observations faites sur la tragicomedie du Cid. Ce titre a été ainsi modifié: Les Sentimens de l'Academie françoise sur la question de la tragicomedie du Cid. On lit en tête du premier feuillet cette note de l'abbé Sallier, garde des manuscrits de la Bibliothèque du Roi: «De la main de Mr Chapelain, avec des apostilles de M. le cardinal de Richelieu. Témoignage de Mr l'abbé d'Olivet. 7bre 1737.» Dans le catalogue imprimé de 1750, cette note est reproduite; mais d'Olivet n'est pas nommé. Nous pensons, contrairement à l'opinion de Pellisson, que quatre des sept apostilles sont entièrement de la main du Cardinal; nous les passerons en revue une à une dans les notes suivantes.

[96] Cette apostille qui se trouve à la page 5 est d'une écriture menue, irrégulière, difficile à lire: c'est probablement celle de Citois. A la page 13, ces deux apostilles: «il faut un exemple», «il faut un tempérament», sont d'une grosse et belle écriture, qui présente avec celle des lettres autographes de Richelieu la conformité la plus frappante. A la page 29, à l'occasion du reproche fait à Rodrigue d'avoir formé le dessein de tuer le Comte, dont la mort n'était pas nécessaire pour sa satisfaction, on lit en marge cette note assez étrange, de l'écriture que nous attribuons à Citois: «Faut voir si la pièce le dit; car si cela n'est point on auroit tort de faire à croire à Rodrigue qu'il voulût tuer le Comte, puisqu'on fait souvent en telles occasions ce qu'on ne veut pas faire.»

[97] Note de l'écriture qui paraît être celle de Citois; le mot bon est tracé avec un peu plus de hardiesse que le reste; toutefois il est impossible d'affirmer qu'il soit d'une autre main. A la page 37, apostille de la grosse écriture que nous attribuons à Richelieu: «Il ne faut point dire cela si absolument.»