[667] Var. (édit. de 1660 et de 1663): L'adoucissement que j'ai apporté à rectifier, etc.

[668] Voyez tome I, p. 81.

[669] Corneille répond ici à l'abbé d'Aubignac. Voyez la Notice d'Horace, p. [256].

[670] Ce mot chute paraît bien fort et ne s'accorde guère avec ce que nous lisons dans le reste de l'Examen. D'Aubignac a dit, plus exactement sans doute: «La mort de Camille.... n'a pas été approuvée au théâtre» (voyez la Notice d'Horace, p. [256]); et Corneille lui-même, un peu plus loin (p. 279): «Tout ce cinquième est encore une des causes du peu de satisfaction que laisse cette tragédie.»

[671] Voyez tome I, p. 29.

[672] Art poétique, vers 126 et 127.

[673] Var. (édit. de 1660): Pour le lieu, bien que l'unité y soit exacte, j'y ai fait voir quelque contrainte, quand j'ai parlé de la réduction de la tragédie au roman (voyez tome I, p. 85 et 86). Il est constant, etc.—Corneille fait remarquer dans le Discours des trois unités (tome I, p. 122) qu'il n'a pu réduire que trois pièces à la stricte unité de lieu: Horace, Polyeucte et Pompée; mais dans son Discours de la tragédie (tome I, p. 85), il dit finement que, même dans Horace, l'unité de lieu est bien artificielle, et que dans un roman on procéderait tout autrement. L'abbé d'Aubignac, dans sa Pratique du théâtre (p. 140 et 141), s'était d'abord exprimé ainsi: «Hors les Horaces de M. Corneille, je doute que nous en ayons un seul (un seul poëme dramatique) où l'unité du lieu soit rigoureusement gardée; pour le moins est-il certain que je n'en ai point vu.» Lorsqu'il se fut brouillé avec notre poëte, il effaça, sans doute en vue d'une nouvelle édition, la première phrase de ce passage sur un exemplaire que possède la Bibliothèque impériale, et après ces mots: «que je n'en ai point vu,» il écrivit ce qui suit: «Quand l'Horace de Corneille fut vu dans Paris, je crus que la scène étoit dans la salle du palais du père, comme tout se peut assez bien accommoder; mais l'auteur m'assura qu'il n'y avoit pas pensé, et que si l'unité de lieu s'y trouvoit observée, c'étoit par hasard, et ce qu'il en a dit longtemps après n'est qu'un galimatias auquel on ne comprend rien, tant nos poëtes ont peu d'intelligence de leur art et de leurs propres ouvrages.»

[674] Horace, Art poétique, vers 242.

[675] Voyez vers 187 et suivants. (fin page [495])

[676] Voyez la Ire scène du Ierr acte d'Andromède, et la IIIe scène du IIe acte d'Œdipe.