DON ARIAS.
Que lui dirai-je enfin? je lui dois rendre conte[321].385
LE COMTE.
Que je ne puis du tout consentir à ma honte.
DON ARIAS.
Mais songez que les rois veulent être absolus.
LE COMTE.
Le sort en est jeté, Monsieur, n'en parlons plus.
DON ARIAS.
Adieu donc, puisqu'en vain je tâche à vous résoudre:
Avec tous vos lauriers, craignez encor le foudre[322].390