Pour moi, qui ne vois rien, dans le trouble où je suis,

Qu'un gouffre de malheurs, qu'un abîme d'ennuis,

Attendant qu'en plein jour ces vérités paroissent,

J'en laisse la vengeance aux Dieux qui les connoissent,

Et vais sans plus tarder....

RODOGUNE.

Seigneur, voyez ses yeux

Déjà tous égarés[1023], troubles et furieux,

Cette affreuse sueur qui court sur son visage,