[20] Voyez sur la maréchale, et principalement sur ses prétentions nobiliaires et sur l'étalage qu'elle faisait à la comédie, où elle se plaçait devant Mme de Longueville elle-même, les Historiettes de Tallemant des Réaux, tome II, p. 220-223, 225 et 226.

[21] Giulio Mazarini, dit Mazarin, né en 1602 à Pescina, dans les Abruzzes, mort en 1661. Pour l'occasion qui donna lieu à cette dédicace de Corneille, voyez la fin de la Notice, p. [10].—Les éditions antérieures à 1660 sont les seules qui contiennent la présente Épître et l'avis Au lecteur qui la suit.—L'édition originale a deux fois Monseigneur dans le titre: A MONSEIGNEUR MONSEIGNEUR, etc.

[22] Var. (édit. de 1648-1656): Il a su que Rome.

[23] Virgile, Énéide, livre VI, vers 852: «Toi, Romain, songe à gouverner les peuples.»

[24] Corneille emprunte ce vers, en le modifiant légèrement, au poëte qui lui a fourni le fond même de sa tragédie, à Lucain. Voici le passage d'où il l'a tiré (Pharsale, livre IX, vers 186-189):

Non tamen ad Magni pervenit gratius umbram

Omne quod in Superos audet convicia vulgus,

Pompeiumque Deis obicit, quam pauca Catonis

Verba, sed a pleno venientia pectore veri.

Brébeuf a ainsi paraphrasé ces quatre vers: