Et que vous l'avez tel que Dieu vous l'a donné.

Dans Jodelet duelliste[272-b], Béatris lui dit en manière de compliment:

O mon cher Jodelet, au visage de dogue.

Gusman, parlant de D. Bertrand de Cigarral, son maître, rôle que remplissait Jodelet dans la pièce de Thomas Corneille qui porte ce titre[272-c], fait la réflexion suivante:

.... Quant à la parole, il a grand agrément,

Et débite son fait fort nazillardement.

Enfin, dans l'Amour à la mode[272-d], du même auteur, où nous voyons Jodelet reparaître sous le nom de Cliton, Lisette lui met ainsi sous les yeux les défauts de sa personne:

Tu m'abandonnerois, toi que met hors de mise

Ton poil déjà grison et ta nazillardise!

De si belles qualités ne pouvaient manquer de figurer dans son épitaphe; aussi Loret n'eut-il garde de les oublier, et mit-il dans sa Gazette du 3 avril 1660, quelques jours après la mort du célèbre comédien: