[566] Tome XVII, p. 163.

[567] Histoire de la vie et des ouvrages de P. Corneille, 2e édition, p. VII.

[568] Voyez p. [279] et [285].

[569] Voyez p. [286].

[570] On lit dans le Journal du Théâtre françois (tome II, fol. 853 verso): «La troupe royale mit au théâtre au commencement du mois suivant (décembre 1643) une comédie nouvelle de Corneille intitulée la Suite du Menteur.... Cette pièce.... n'eut que trois représentations; mais les comédiens du Marais l'ayant remise quatre ans après à leur théâtre, elle en eut dix, et elle y fut très-applaudie.»

[571] Cette épître ne se trouve que dans les éditions antérieures à 1660.

[572] Voyez l'Épître en tête du Menteur, p. [131].

[573] Voyez tome II, p. 119 et note 348.

[574] Voyez la Poétique d'Aristote, chapitre iv, et l'Art poétique d'Horace, vers 333 et suivants.

[575] Corneille a dit ailleurs: «Il est hors de doute que c'est une habitude vicieuse que de mentir; mais il débite ses menteries avec une telle présence d'esprit et tant de vivacité, que cette imperfection a bonne grâce en sa personne, et fait confesser aux spectateurs que le talent de mentir ainsi est un vice dont les sots ne sont point capables.» (Discours du poëme dramatique, tome I, p. 32.)