PTOLOMÉE

Je laisse donc aux Dieux à juger ses pensées,885

Et dirai seulement qu'en vos guerres passées,

Où vous fûtes forcé par tant d'indignités,

Tous nos vœux ont été pour vos prospérités[162];

Que comme il vous traitoit en mortel adversaire,

J'ai cru sa mort pour vous un malheur nécessaire;890

Et que sa haine injuste, augmentant tous les jours,

Jusque dans les enfers chercheroit du secours;

Ou qu'enfin, s'il tomboit dessous votre puissance,