M'aye ôté le secours et du fer et des ondes,

Je dois rougir pourtant, après un tel malheur,

De n'avoir pu mourir d'un excès de douleur:1000

Ma mort étoit ma gloire, et le destin m'en prive

Pour croître mes malheurs et me voir ta captive.

Je dois bien toutefois rendre grâces aux Dieux[175]

De ce qu'en arrivant je te trouve en ces lieux,

Que César y commande, et non pas Ptolomée.1005

Hélas! et sous quel astre, ô ciel! m'as-tu formée,

Si je leur dois des vœux de ce qu'ils ont permis[176]