Qu'en faveur de César vous tarissiez vos pleurs,

Et que votre bonté, sensible à ma prière,

Pour un fidèle amant oublie un mauvais frère.1770

On aura pu vous dire avec quel déplaisir

J'ai vu le désespoir qu'il a voulu choisir;

Avec combien d'efforts j'ai voulu le défendre

Des paniques terreurs qui l'avoient pu surprendre.

Il s'est de mes bontés jusqu'au bout défendu,1775

Et de peur de se perdre il s'est enfin perdu.

Oh! honte pour César, qu'avec tant de puissance,