Mais puisqu'il est vaincu, qu'il s'en prenne aux destins.
J'en veux à sa disgrâce, et non à sa personne:
J'exécute à regret ce que le ciel ordonne;
Et du même poignard pour César destiné,
Je perce en soupirant son cœur infortuné.100
Vous ne pouvez enfin qu'aux dépens de sa tête
Mettre à l'abri la vôtre et parer la tempête.
Laissez nommer sa mort un injuste attentat:
La justice n'est pas une vertu d'État.
Le choix des actions ou mauvaises ou bonnes105