apresuró su carrera,

porque el principio del dia

pusiese fin á la fiesta.

Les traits de surcharge sont dus, en espagnol, à la facilité des métaphores emphatiques qui abondent dans cette poésie: ils sont plus étudiés dans le français. Cette prétérition plaisante du narrateur, qui veut être sobre, appartient à Dorante:

«Je ne vous dirai point les différents apprêts,

Le nom de chaque plat, le rang de chaque mets[513]....»

VII.

Le même genre de supériorité se maintient chez Corneille dans la scène suivante, où Cliton demande compte à son maître de tant de menteries. Une partie des réponses de ce dernier est nécessairement inventée dans le français, entre autres l'apologie du rôle militaire qu'il s'est donné. Rien de piquant comme l'ironique compliment à charmer une dame:

«.... J'apporte à vos beautés

On croit lire du Regnard et du meilleur. C'est du reste une analogie de manière qui se retrouve assez souvent, soit dans la plaisanterie, soit dans le ton leste et risqué des personnages. Citons une autre jolie réplique, qui n'est que traduite, mais traduite parfaitement aux vers 362 et suivants de Corneille: