te dé, no es bien arriesgar
su persona en el camino.
DON BELTRAN.
Jesus! fuera desatino,
estando así, caminar.
Alarcon n'a pas, il est vrai, de vers qui équivale à ce mouvement du vieillard heureux de l'idée d'être bientôt aïeul:
«A ce coup ma prière a pénétré les cieux[549].»
La lettre qu'il s'agit d'écrire et de modifier d'après cette nouvelle, amène la malencontreuse question du nom du beau-père. Chez Alarcon, c'est seulement le prénom inséparable du don qu'il est question de retrouver, car il est indispensable en espagnol, et il y a plus de vraisemblance dans cet oubli que dans celui du nom de famille. Le seigneur de Herrera à Salamanque va donc s'appeler don Diego, après avoir été nommé ci-devant don Pedro; la variante s'expliquera en Espagne par l'adoption d'un nouveau prénom à titre d'héritage testamentaire; en France, Armédon changé en Pyrandre s'expliquera comme un nom de terre:
«Il portoit ce dernier quand il fut à la guerre[550].»
Et quand le bonhomme enfin s'est retiré content: