J'effacerai ce crime avec cette prière:

Si vous devez le cœur à qui vous sauve un frère,

Vous ne devez pas moins au généreux secours

Dont tient le jour celui qui conserva ses jours.

Aimez en ma faveur un ami qui vous aime,1785

Et possédez Dorante en un autre lui-même.

Adieu: contre vos yeux c'est assez combattu;

Je sens à leurs regards chanceler ma vertu;

Et dans le triste état où mon âme est réduite,