Aux enfants qui naîtroient le trône de Syrie.
Mais tandis qu'animé de colère et d'amour,
Il vient déshériter ses fils par son retour,250
Et qu'un gros escadron de Parthes pleins de joie
Conduit ces deux amants et court comme à la proie,
La Reine, au désespoir de n'en rien obtenir,
Se résout de se perdre ou de le prévenir.
Elle oublie un mari qui veut cesser de l'être,255
Qui ne veut plus la voir qu'en implacable maître[914],
Et changeant à regret son amour en horreur,