[97] Var. Il veut dans les plaisirs vous trouver des supplices. (1646-56)

[98] Var. De votre vertu même il fait votre bourreau.
THÉOD. Ah! que c'est en effet un étrange supplice
Quand la vertu se voit sacrifiée au vice! (1646-56)

[99] Var. Il faut vous arracher, pour punir ces mépris. (1646-56)

[100] Var. Ou qu'enfin ce grand cœur, que feu ni fer ne dompte,
Soit dompté par l'effort d'une louable honte. (1646-56)

[101] Var. Qu'on l'abandonne en proie aux plaisirs des soldats. (1646-56)

[102] Tel est le texte de toutes les éditions, y compris celles de Th. Corneille et de Voltaire. Des impressions récentes ont changé lit en lis, et fait de cette phrase une apostrophe.

[103] Var. Qui du nom de ses Dieux abuse insolemment[ [103-a]?
Ou si vos feux enfin, de sa haine complices,
Me voyant accusée ont choisi mes supplices,
Et changeant en fureur vos respects généreux,
Font mon premier bourreau d'un héros amoureux?
PLAC. Laissez-nous seuls, Paulin. (1646-56)

[103-a] Qui du nom de ces Dieux abuse insolemment? (1655)

[104] Il y a jeté, sans accord, dans toutes les éditions publiées du vivant de Corneille. L'impression de 1692 commencé ainsi le vers: «Qu'a mise dans mon âme.» Voltaire a conservé jeté.

[105] Var. Que si votre pudeur au peuple abandonnée. (1646-56)