[191] Voyez ci-dessus la Notice, p. [3]-[6].

[192] Les deux morceaux qui suivent sont tirés du recueil intitulé: Vitæ sanctorum.... primo.... per R. P. Fr. Laurentium Surium Carthusianum editæ.... Coloniæ Agrippinæ, in-folio, 1617, 1618. Les deux récits se rapportent à l'année 280. Le premier est placé, dans l'ordre du calendrier ecclésiastique, sous la date du 5 avril, jour où, selon Métaphraste, Didyme a subi le martyre; le second sous celle du 28 avril, fournie par les martyrologes latins, qui indiquent Alexandrie, et non Antioche, comme lieu de la mort de sainte Théodore. D'après l'opinion la plus générale, Antioche ne figurerait dans la relation de saint Ambroise que par suite d'une erreur de copiste. Au reste, il en est qui pensent que dans la relation du saint docteur il s'agit d'une autre vierge que dans celle de Métaphraste. Quoi qu'il en soit, Corneille, comme on l'a vu, a cru devoir adopter cette leçon et placer à Antioche le lieu de la scène de sa tragédie.—Sur Métaphraste et Surius, voyez tome III, p. 474, note 1.

[193] Épître de saint Paul aux Galates, chapitre IV, verset 12.

[194] Voyez ci-dessus, p. [103], note [192][192]—Nous suivons pour cet extrait de saint Ambroise le texte donné par Surius, qui est évidemment celui que Corneille a eu sous les yeux.

[195] Évangile de saint Matthieu, chapitre X, verset 39.

[196] Épître de saint Paul aux Éphésiens, chapitre V, verset 23.

[197] Voyez Isaïe, chapitre LXV, verset 25.

[198] Histoire du Théâtre françois, tome VII, p. 94. note a.

[199] Lettres familières de M. Conrard à M. Félibien, 1681, p. 38.

[200] Voyez tome IV, p. 417.