[469] Après les mots: «au pied d'un de ces rochers;» voyez ci-après, p. 352.
[470] Dans le Dessein, Corneille coupe en deux la scène II de la tragédie.
[471] Voyez scène III, p. [359].
[472] Voyez scène III, p. [361].
[473] Après les mots: «s'enfonce à perte de vue;» voyez ci-après, p. [365].
[475] Après les mots: «que représente le théâtre;» voyez ci-après, p. [380].
[478] Jacques Torelli, né à Fano en 1608, s'acquit une grande réputation à Venise, par les perfectionnements qu'il apporta aux machines des théâtres. C'est à lui que l'on doit le mécanisme à l'aide duquel on peut changer en un instant toute la scène à l'aide d'un treuil, d'un levier et d'un contre-poids. On l'avait surnommé le grand Sorcier. Appelé à Paris par Mazarin, il y exécuta les décorations de la Finta pazza, les fit graver et les offrit à la Reine sous le titre suivant: Feste theatrali per la Finta pazza, drama del sigr Giulio Strozzi, rappresentate nel piccolo Borbone in Parigi quest anno M.DC.XLV. et da Giacomo Torelli da Fano, inventore, dedicate ad Anna d'Austria. Il est aussi l'auteur des machines d'Orphée, qu'il accommoda à la pièce d'Andromède (voyez la Notice, p. 248). Il retourna en Italie en 1663, bâtit le magnifique théâtre de Fano, et mourut en 1678.