[908] Var. Je n'ai garde à son rang de faire cet outrage (1651 et 52 A.)
[909] Var. Et n'en veux point douter, puisque vous me le dites. (1651-56)
[910] Var. C'est votre intérêt seul que cette affaire touche.
NICOM. Et pour le vôtre seul je veux ouvrir la bouche. (1651-56)
[911] Var. Qui vous partage en vie aspire à votre mort. (1651-56)
[912] L'édition de 1692 ajoute ici: à Prusias.
[913] Var. Je fus son écolier, et je le tiens à gloire. (1651-56)
[914] Voyez ci-dessus, p. [525], note [890].—«Il n'est pas encore dans l'exactitude historique que ce soit par un Flaminius qu'Annibal ait commencé à triompher de Rome. La journée de Trasimène avait été précédée par les batailles du Tésin et de la Trébie.» (Palissot.)
[915] Var. N'offensez plus les morts. (1651)
[916] «Ces deux vers sont du nombre de ceux que les comédiens avaient corrigés.» (Voltaire.)—Lekain, dont les Observations sont postérieures au commentaire de Voltaire qu'il cite, met ici: «Et toutes les vertus....» C'était là probablement la correction déjà pratiquée par les comédiens, car dans un autre endroit il adopte un changement (voyez ci-dessus, p. [527], note [884]) signalé par Voltaire comme provenant d'eux. Ce passage n'avait rien du reste qui choquât les contemporains, et Mlle de Scudéry l'avait trouvé si fort à son gré qu'elle l'avait imité. En effet, dans le Grand Cyrus, au tome X (p. 1354), dont l'achevé d'imprimer porte la date du 13 septembre 1653, Cyrus répond à la cruelle Thomiris, qui essaye une dernière fois de le détacher de Mandane: «Vous avez une grande beauté, un grand esprit, un grand cœur et mille grandes qualités, qui font que toute mon ennemie que vous êtes, j'ai encore de l'estime pour vous.» Je dois ce curieux rapprochement à M. Gandar, professeur suppléant d'éloquence française a la Faculté des lettres de Paris, qui m'a ainsi plus d'une fois fait part du fruit de ses lectures.
[917] Var. Prince, vous abusez enfin de ma bonté. (1651-56)