SCÈNE III.

CLÉOBULE, DIDYME, PAULIN.

CLÉOBULE.

Ce n'est point, cher ami, le cœur troublé d'alarmes

Que je t'attends ici pour te donner des larmes;

Un astre plus bénin vient d'éclairer tes jours: 1545

Il faut vivre, Didyme, il faut vivre.

DIDYME.

Et j'y cours.

Pour la cause de Dieu s'offrir en sacrifice,