L'un ne peut me toucher, ni l'autre me déplaire[ [336]; 840

Et je tiendrai toujours mon bonheur infini,

Si les miens sont vengés, et le tyran puni.

Vous que va sur le trône élever la naissance,

Régnez sur votre cœur avant que sur Byzance;

Et domptant comme moi ce dangereux mutin, 845

Commencez à répondre à ce noble destin.

MARTIAN.

Ah! vous fûtes toujours l'illustre Pulchérie[ [337],

En fille d'empereur dès le berceau nourrie;