(A Héraclius.)

Pour la dernière fois, ingrat, je t'en conjure;

Car enfin c'est vers toi que penche la nature; 1660

Et je n'ai point pour lui ces doux empressements

Qui d'un cœur paternel font les vrais mouvements.

Ce cœur s'attache à toi par d'invincibles charmes.

En crois-tu mes soupirs? en croiras-tu mes larmes?

Songe avec quel amour mes soins t'ont élevé, 1665

Avec quelle valeur son bras t'a conservé;

Tu nous dois à tous deux.