Et par une autre main c'est lui qui m'assassine.
Je sais quel est mon crime, et je ne doute pas
Du prétexte qu'aura l'arrêt de mon trépas[ [66]:430
Je l'attends sans frayeur; mais de quoi qu'on m'accuse,
S'il portoit à Flavie un cœur que je refuse,
Qui veut finir mes jours les voudroit protéger,
Et par ce changement il feroit tout changer.
Mais mon péril le flatte, et son cœur en espère435
Ce que jusqu'à présent tous ses[ [67] soins n'ont pu faire;
Il attend que du mien j'achète son appui: