D. ALVAR, D. ELVIRE.
D. ALVAR.
Enfin, après un sort à mes vœux si contraire,
Je dois bénir le ciel qui vous renvoie un frère;
Puisque de notre reine il doit être l'époux,
Cette heureuse union me laisse tout à vous.
Je me vois affranchi d'un honneur tyrannique, 1465
D'un joug que m'imposoit cette faveur publique,
D'un choix qui me forçoit à vouloir être roi:
Je n'ai plus de combat à faire contre moi,