Ouvre trop les chemins et les portes de Rome.1610
Je vois que s'il y rentre il est perdu pour moi,
Et je l'en veux bannir par le don de ma foi.
Si je hasarde trop de m'être déclarée,
J'aime mieux ce péril que ma perte assurée;
Et si tous vos proscrits osent s'en désunir,1615
Nos bons destins sans eux pourront nous soutenir.
Mes peuples aguerris sous votre discipline
N'auront jamais au cœur de Rome qui domine;
Et ce sont des Romains dont l'unique souci