L'opprobre du triomphe est pour elle un poison;

Et j'ai cru que le ciel l'avoit assez punie,

Sans la livrer moi-même à tant d'ignominie.

Madame, il est bien dur de voir déshonorer565

L'autel où tant de fois on s'est plu d'adorer,

Et l'âme ouverte aux biens que le ciel lui renvoie

Ne peut rien refuser dans ce comble de joie.

Mais quoi que ma promesse ait de difficultés,

L'effet en est aisé, si vous y consentez.570

ÉRYXE.