Sentiroit le tyran, et non pas l'empereur.
A votre sûreté, puisque le péril presse,
J'immolerai ma flamme et toute ma tendresse;
Et je vaincrai l'horreur d'un si cruel devoir
Pour conserver le jour à qui me l'a fait voir;260
Mais ce qu'à mes desirs je fais de violence
Fuit les honteux appas d'une indigne espérance;
Et la vertu qui dompte et bannit mon amour
N'en souffrira jamais qu'un vertueux retour.
OTHON.