Si vous me connoissiez, vous feriez mieux paroître....

MARTIAN.

Hélas! mon mal ne vient que de vous trop connoître.

Mais vous-même, après tout, ne vous connoissez pas,

Quand vous croyez si peu l'effet de vos appas.

Si vous daigniez[ [814] savoir quel est votre mérite,

Vous ne douteriez point de l'amour qu'il excite.

Othon m'en sert de preuve: il n'avoit rien aimé,

Depuis que de Poppée il s'étoit vu charmé;480