Et recevez ce coup comme un dernier hommage

Que doit à votre gloire un généreux courage.»1790

Galba tombe[ [910]; et ce monstre, enfin s'ouvrant le flanc,

Mêle un sang détestable à leur illustre sang[ [911].

En vain le triste Othon, à cet affreux spectacle,

Précipite ses pas pour y mettre un obstacle:

Tout ce que peut l'effort de ce cher conquérant,1795

C'est de verser des pleurs sur Vinius mourant,

De l'embrasser tout mort. Mais le voilà, Madame,