[41] Voyez ci-dessus, p. [8]-[14], la traduction du récit de Paul Diacre par Antoine du Verdier.
[42] Voyez ci-dessus, p. [14]-[16], le texte latin et la traduction de l'extrait de Puteanus.
[43] Ce défaut en Rodelinde a été une des principales causes du mauvais succès de Pertharite, et je n'ai point encore vu sur nos théâtres cette inégalité de rang en un même acteur, qui n'ait produit un très-méchant effet. (Examen d'Horace; voyez tome III, p. 276.)
[44] Dans ce recueil, l'Achevé d'imprimer de Pertharite porte la date du 30 avril 1653.—Au tome V, p. 417, note 1, il faut lire: «l'Achevé d'imprimer de Don Sanche porte la date du 14 mai (et non du 13 août) 1650.»
[45] Pertharite ou Bertaride succéda en 661, conjointement avec son frère Gondebert ou Godebert, à son père Aribert, roi des Lombards, qui avait donné Milan pour capitale au premier, et Pavie au second. On peut voir dans les extraits historiques cités par Corneille à la suite de l'avis Au lecteur, que le nom de Grimoald, comte, ou plutôt duc, de Bénévent (voyez p. [8], note [21]), et ceux des autres personnages, excepté peut-être celui d'Édüige ou d'Edvige, sont également empruntés à l'histoire.
[46] L'orthographe de ce nom est Thurin dans toutes les anciennes éditions, y compris celle de 1692.
[47] Var. Je vous le dis encor, rien ne me peut changer. (1653-56)
[48] Var. Voilà quelle je suis, et quelle je dois être. (1653-56 et 63)
[49] Var. Nommez-le roi, Madame. (1653-56)
[50] Dont, «par suite de quoi,» dans le sens du latin unde. Voyez le Lexique. Il y a un emploi semblable de dont dans l'extrait de du Verdier: voyez plus haut, p. [11].