Car puisqu'enfin tu veux la vérité sincère[ [120],1360
Tout ce qu'entre tes mains je forme de souhaits,
C'est d'affranchir bientôt ces malheureux sujets.
Crains-moi, si je t'échappe; et sois sûr de ta perte,
Si par ton mauvais sort la prison m'est ouverte.
Mon peuple aura des yeux pour connoître son roi,1365
Et mettra différence entre un tyran et moi:
Il n'a point de fureur que soudain je n'excite.
Voilà, dedans tes fers, l'espoir de Pertharite;