Et sous votre destin je veux bien succomber,

Pour remettre en vos mains ce que j'en fis tomber.1430

RODELINDE.

Est-ce là donc, Seigneur, la digne récompense[ [123]

De ce que pour votre ombre on m'a vu de constance?

Quand je vous ai cru mort, et qu'un si grand vainqueur,

Sa conquête à mes pieds, m'a demandé mon cœur,

Quand toute autre en ma place eût peut-être fait gloire

De cet hommage entier de toute sa victoire....