Sois tel que tu parus quand tu conquis Milan:

J'aime encor son vainqueur, mais non pas son tyran.

Rends-toi cette vertu pleine, haute, sincère,

Qui t'affermit si bien au trône de mon frère;

Rends-lui du moins son nom, si tu me rends ton cœur.

Qui peut feindre pour lui peut feindre pour la sœur;

Et tu ne vois en moi qu'une amante incrédule,

Quand je vois qu'avec lui ton âme dissimule.

Quitte, quitte en vrai roi les vertus des tyrans,